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CAPITALISME OU COMMUNISME

Le capitalisme nous mène de croissance en crise et de crise en croissance. Il ne sait progresser qu’en ayant d’abord détruit. Même en période de « croissance », il aggrave les inégalités. Et la société humaine, elle, va de plus en plus mal.

Ceux que l’on entend proposer des solutions de rechange nous parlent du haut des sommets du système (journaux télévisés, Parlement, etc)

CAPITALISME OU COMMUNISME

Le capitalisme nous mène de croissance en crise et de crise en croissance. Il ne sait progresser qu’en ayant d’abord détruit. Même en période de « croissance », il aggrave les inégalités. Et la société humaine, elle, va de plus en plus mal.

Ceux que l’on entend proposer des solutions de rechange nous parlent du haut des sommets du système (journaux télévisés, Parlement, etc).Qu’ils se disent de gauche, écologistes, etc., ils sont intégrés au système, qui leur a fait une place. Et ils ne remettent pas en cause son fondement.

Or, il y a une contradiction –un conflit d’intérêts- entre les besoins des populations et l’intérêt des propriétaires privés de capitaux qui contrôlent la production. Le simple fait d’être le propriétaire de ces capitaux donne le pouvoir de décider des prix, de la quantité, de la qualité, etc. C’est ainsi qu’on exclut des populations dans le besoin, qu’on élimine des pans entiers de la société (petits commerçants, paysans), que l’on provoque des crises.

Nous sommes, nous, pour un autre fonctionnement de base de la société. La propriété privée, chacun doit pouvoir en disposer pour ses besoins personnels (logement, alimentation personnelle, etc). Mais elle ne doit pas exister, par contre, dans la production des biens dont la collectivité a besoin (usines d’automobiles, services de santé, distribution de l’eau, etc).

D’autres relations sociales pourront alors émerger. L’on pourra réduire puis éliminer les inégalités de richesses, diminuer les travaux ingrats en les partageant entre tous, fusionner le travail manuel et le travail intellectuel en redonnant à tous les moyens de maîtriser la connaissance.

L’on pourra apprendre à se passer des appareils de l’Etat, tribunaux, prisons, polices, impôts, qui n’existent que dans les sociétés divisées entre riches et pauvres. Des hommes et des femmes vraiment civilisés, réellement libres et égaux, n’ont pas besoin de ces fatras pour vivre dignement et régler les problèmes.

Nous sommes donc communistes, au sens que donnait à ce mot Karl Marx (et pas à l’image qu’en ont donné les partis connus ces dernières décennies). D’autres groupes ici et dans le monde reprennent ces idées. Nous pensons qu’un tel changement de société se gagnera d’abord avec l’adhésion progressive de la majorité, à l'échelle la plus large, celle de la planète, en donnant toute leur place à ceux que l'injustice sociale exclut des réflexions et des décisions. 

Nos éditos, nos textes, se veulent des outils pour comprendre le monde actuel et réfléchir aux possibilités de l'humanité d’en bâtir un autre, juste et humain. A nous, le système ne nous fera pas de place. Notre parole ne peut passer que par nos canaux à nous, à la base (email, mais encore affichage, photocopie, distribution en boîtes à lettres, bouche à oreille, car une partie d’entre nous est aussi exclue d’internet). 

CAPITALISM OR COMMUNISM

Capitalism has lead us in a vicious circle from economic growth to crisis and from crisis to growth. It is only capable of progress after having left a trail of destruction. Even in times of economic growth, it deepens social inequalities. And our society is going from bad to worse.

Those who suggest alternative solutions only talk about higher authorities (the news, Parliament, etc.). Even if they say they’re left-wing, ecologists, etc., they are part of the system which let them in. And they do not question its foundations.

But there is a contradiction - a conflict of interests between the needs of the population and the interest of the capital owners, those who control production. Simply being the owner of this capital gives them the power to decide on prices, quantity and quality, etc. And that is how populations in need and whole sections of society (small shopkeepers, farmers) are excluded, and that is how crises are created.

As for us, we stand for another basic functioning of society. Private property has to be acquired by everyone for his or her personal needs (accommodation, food, etc.). But, on the other hand, it mustn’t exist for the production of the goods the community needs (car factories, health services, water supply, etc.).

Other social relationships will then be able to emerge. We will be able to reduce and then eradicate wealth disparities, to decrease very tough jobs by sharing them, to combine manual and brain work by giving to everyone the means to master knowledge.

We will be able to learn to get rid of the tools of the State such as courts, prisons, police, taxes, which only exist in societies where there are divisions between rich and poor people. Really civilized, really free and equal men and women do not need these governmental tools to live with dignity and solve their problems.

We are thus communist, in the sense given to this word by Karl Marx (and not the picture which has been shown by well-known parties over the past decades). Other groups here and in the world are rethinking these concepts. We think such a change in the fabric of society could be achieved at first with the progressive support of the majority, and also on a larger scale, a worldwide one, by giving a place to those social injustice has excluded from the thought process and from decision making.

Our editorials, our texts, are to be the keys to understanding the world today and provoking thought about the possibilities we have of building another, fair and human one. The present system will not allow us room to exist. Our words can only pass through our own channels (emails, fliers, photocopies, documents delivered in mailboxes, or simply by word of mouth, as some of us are also excluded from internet access).

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