A la une

377- Retraites : la racine du problème

            … Le monde des patrons prend de plus en plus de la richesse du pays, en proportion, et il en laisse de moins en moins au monde des salariés. Forcément, les caisses de retraite, qui vivent des salaires ont régulièrement des difficultés.

            La soi-disant solution que propose Macron, après Hollande, Sarkozy, Chirac et Mitterrand, c’est encore et toujours d’exploiter un peu plus longtemps les salariés, pour la plupart des ouvriers, des employés. Cela ne peut tout simplement pas être une solution…

376- Gentillesse : toute une histoire

 ... Les puissants ont dû mettre en place une police pour imposer leur système, une justice, des armées, et des impôts pour payer tout cela. Finie la gentillesse. Ce qu’on nous présente comme le meilleur de la civilisation n’a donc pas été mis là pour élever les sauvages que nous étions. C’est tout un système qui sert, depuis 1000, 2000 ou 3000 ans, pas plus, à nous faire accepter un monde d’inégalités, un monde où la police a le droit d’être violente, où les guerres sont décidées par des dirigeants au service des classes riches, et où les populations doivent accepter et subir...

375- Climat : on nous parle comme à des enfants

…  Le climat est un sujet compliqué. Il y a des choses que l’on ne sait pas : les températures au fond des océans, par exemple. Mais au lieu de nous expliquer, on nous montre des images : des glaciers qui fondent. Pas difficile à trouver : chaque mois de juillet, la calotte glaciaire du pôle Sud grandit ; et en décembre, elle rétrécit, avec de belles chutes de banquise. Les glaciers ont sans doute tous fondu il y a 120 000 ans. Puis, ils se sont reformés. Les humains ont connu cela, ils se sont adaptés et ont continué à prospérer sur Terre. Et ce serait la fin du monde aujourd’hui ?...

Nous écrivons pour les prolétaires, les opprimés, les pauvres, et ceux qui sans l’être se sentent de leur côté.

Nous écrivons de manière à être lus aussi par ceux à qui la société n’a pas donné les facilités de lire.

Et nous écrivons de manière que nos textes puissent être ré utilisés, par qui le souhaite, longtemps après leur parution.

 

© L'Ouvrier 2023
ON PEUT PHOTOCOPIER, FAIRE CONNAITRE, DIFFUSER L’OUVRIER
(boîtes à lettres, marchés, affichages dans les cités...)