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369- Dette : quand l'Etat s'endette, les riches s'enrichissent

        ... En fait, dans les années 1980, les dirigeants du monde riche ont choisi d’appauvrir l’Etat : ils ont baissé les impôts, ceux des riches d’abord, ceux des entreprises aussi. Endetté, l’Etat est bien obligé de moins dépenser, et il économise sur les services publics, comme l’hôpital par exemple.

            Mais quand vous baissez les impôts de 10 milliards pour les plus riches, ils peuvent utiliser ces 10 milliards qu’ils ont toujours, pour aller s’acheter de quoi prendre la place du service public qui a fermé : une clinique privée par exemple, qui va remplacer les lits fermés des hôpitaux publics, et qui va les enrichir personnellement...

368- Ukraine : ils en font une guerre élargie contre la Russie

…Les Etats-Unis ont aussi ajouté à l’Otan une dizaine d’autres pays, soit un total de 40, pour cette nouvelle guerre. Une guerre qui vise à faire revenir la Russie, son armée, son économie, des années en arrière. En clair, la défense des Ukrainiens est devenue une guerre entre grandes puissances : d’un côté les Etats-Unis et l’Europe ; de l’autre la Russie, qui peut aussi se trouver des alliés. Le calcul des Etats-Unis est de profiter du nationalisme ukrainien et des faiblesses russes, pour se renforcer, eux. Pour, demain, être en meilleure position face à la puissance qui monte et qu’ils tiennent absolument à dominer, la Chine…

 

367- Prendre aux riches : pas par les seules élections

        ... Pour obtenir les voix de la population qui travaille dur, des politiques, des partis nous disent et nous répètent qu’ils ont la solution : il suffit de répartir les richesses autrement. On nous dit que 5 personnes en France possèdent plus que 10 millions, les plus pauvres.  En 1920 déjà, on dénonçait ceux qu’on appelait « les 200 familles », les plus riches du pays.

        Il est arrivé que ces partis arrivent à se faire élire. Et que s’est-il passé ? De rares fois, la population la plus pauvre a pu voir son niveau de vie un peu amélioré, comme avec Lula au Brésil. Mais plus souvent, ils ont trahi leur parole, comme la gauche en France en 1981…

Nous écrivons pour les prolétaires, les opprimés, les pauvres, et ceux qui sans l’être se sentent de leur côté.

Nous écrivons de manière à être lus aussi par ceux à qui la société n’a pas donné les facilités de lire.

Et nous écrivons de manière que nos textes puissent être ré utilisés, par qui le souhaite, longtemps après leur parution.

 

© L'Ouvrier 2022
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