Les Autres Textes
A la une
420- Comptes publics : le plus gros fraudeur, c'est l'Etat
... Des sénateurs, pas n'importe qui donc, ont fait une enquête parce qu'ils n'arrivaient pas à savoir combien l'Etat donnait comme aides aux grands patrons, ceux des entreprises de plus de 1 000 personnes. Un service, l'Insee, leur disait 70 milliards. Un autre 88, un autre encore 150. Les sénateurs ont alors décidé de faire les comptes eux-mêmes : ils ont découvert que c'est 211 milliards que l'Etat a offert à ces patrons, en 2023. C'est autant que les quatre plus gros postes de dépenses réunis : enseignement, remboursement de la dette, armée et recherche ! C'est dix fois la fraude supposée à la Sécu...
419- Iran : Non à leurs guerres
...Trump était déjà président des Etats-Unis, une première fois. Pour montrer quel homme il était, et que ce qui était fait sans lui ne pouvait pas être bon, il a commencé par déchirer un accord avec l'Iran. Cet accord, il avait été obtenu en 2015 par les grands pays, après des dizaines d'années de méfiance et quelques années d'une fragile confiance. Cet accord disait que l'Iran avait le droit de faire de l'Uranium peu enrichi ; ce qui permet de fabriquer des centrales nucléaires pacifiques, comme il y en a un peu partout dans le monde, pour produire de l'électricité...
418- Contre la guerre : les peuples sont pour la paix
... Les gens qui ont des souvenirs de la guerre chez eux, ils la détestent. En Italie, ils ont eu le fascisme de Mussolini comme résultat de la Première Guerre mondiale : ils disent et répètent qu'ils ne veulent pas de guerre ; ils ajoutent le mot "paix" sur le drapeau italien. La plupart refuse que le pays renforce son armée, et pense qu'il y a plus urgent que dépenser pour la défense du pays. Même la Constitution dit que "l'Italie répudie la guerre (...) comme mode de solution des conflits internationaux"...
Nous écrivons pour les prolétaires, les opprimés, les pauvres, et ceux qui sans l’être se sentent de leur côté.
Nous écrivons de manière à être lus aussi par ceux à qui la société n’a pas donné les facilités de lire.
Et nous écrivons de manière que nos textes puissent être ré utilisés, par qui le souhaite, longtemps après leur parution.